Un franc succès pour la Sphère-Chaux-Polis
Performance Award 🏆
L’unité de formation par apprentissage de l’EREA Simone Veil à Besançon, participe au concours international AMADA au Japon.
La réalisation « Sphère Chaux Polis » a également été présentée au concours international AMADA, organisé au Japon.
Seules deux écoles françaises ont été récompensées lors de cette édition. Nos élèves et apprentis ont obtenu le « Performance Award », récompensant la qualité de leur réalisation et leur savoir-faire technique.
Prix du développement durable 🏆
Deuxième prix pour les élèves et apprentis de CAP Métallier qui ont participé au concours Métal Jeunes sur le thème :
« Habiter demain, les quatre éléments ».
Cette thématique invitait les participants à réfléchir à l’habitat du futur dans un contexte marqué par une forte prise de conscience environnementale et par les effets désormais perceptibles du changement climatique. Elle interrogeait notamment les liens entre la nature, l’habitat et la place de l’Homme dans son environnement.
À l’issue du concours, nos élèves et apprentis ont obtenu le « Prix du Développement durable » à Paris.
L'UFA du lycée Condorcet, récompensée !
Prémisse
Tout au long de l’année, les apprenti.e.s de SIO 1 et SIO 2 participent à des projets eTwinning, une initiative de la Commission européenne (comme ERASMUS+), qui permet aux jeunes d’Europe de travailler ensemble à distance via une plateforme sécurisée. L’objectif ? Apprendre en collaborant avec d’autres étudiants européens autour de thématiques actuelles et motivantes, à travers des réunions en ligne, débats, créations artistiques et projets numériques.
Label de Qualité National pour le projet "Head higher Well Being in companies"
Le projet « Head Higher Well being in companies» obtient le Label de Qualité National attribué par la commission nationale d’évaluation du Bureau d’assistance national composé d’un(e) ambassadeur/drice eTwinning et/ou d’un(e) correspondant(e) académiques et/ou d’un membre du Bureau d’assistance national.
Le projet « Head Higher Well being in companies » est un projet de grande qualité qui répond pleinement aux critères du Label national eTwinning. Sa thématique, centrée sur le bien-être en entreprise, est particulièrement pertinente pour un public composé de lycéens, d’étudiants de BTS et d’apprentis en voie d’insertion professionnelle.
Elle permet de développer des compétences linguistiques, numériques, interculturelles et citoyennes tout en sensibilisant les élèves à un enjeu sociétal majeur. La coopération entre les partenaires est authentique et les activités, co-construites, favorisent une véritable collaboration internationale.
Les nombreuses productions réalisées, notamment les livrets consacrés au bien-être et à la gestion du stress en entreprise, sont de grande qualité et constituent des ressources pédagogiques pérennes. L’utilisation pertinente d’outils numériques, y compris de l’intelligence artificielle, ainsi que la stratégie de diffusion mise en œuvre renforcent l’impact du projet et sa visibilité.
La commission nationale d’évaluation
Un de nos projets, celui dont dépendent des mobilités du GIP FTLV de l’académie de Besançon a obtenu un label de qualité national en France grâce au travail et à la motivation de nos étudiants.
Nous pouvons être fiers d’eux et j’espère que cela motivera de nouvelles aventures l’année prochaine.
Mme Hoffert, professeure d’anglais au lycée Condorcet
Bâtir les compétences de demain
L’unité de Formation par apprentissage du lycée professionnel Le Corbusier : des formations d’avenir au service des métiers du bâtiment
Situé à Lons-le-Saunier, le lycée professionnel Le Corbusier est un acteur reconnu de la formation aux métiers du bâtiment et des énergies. L’établissement propose un large éventail de parcours professionnalisants avec 5 CAP, 2 Baccalauréats Professionnels et 2 Brevets Professionnels, permettant aux jeunes de construire un projet solide et d’accéder rapidement à l’emploi.
Nouveauté rentrée 2026 : le BP Métiers de la Piscine
Afin de répondre aux besoins croissants d’un secteur particulièrement dynamique, le lycée ouvrira à la rentrée 2026 un Brevet Professionnel Métiers de la Piscine en alternance.
Cette formation, qui pourra accueillir 12 apprentis, s’adresse aux titulaires d’un CAP MIT, Électricien, Maçon, Menuisier Installateur ou encore Paysagiste. Elle offre une spécialisation recherchée dans un marché en pleine expansion, porté par la construction, l’entretien, la rénovation et la modernisation des piscines.
Grâce à un réseau de partenaires engagés, les apprenants bénéficieront d’une immersion professionnelle concrète et d’un accompagnement au plus près des réalités du terrain. Les entreprises du secteur participent activement à la formation en partageant leur expertise, leurs compétences et leur savoir-faire avec les équipes pédagogiques. Cette collaboration étroite garantit une formation en parfaite adéquation avec les évolutions du métier et les attentes des employeurs.
À l’issue du cursus, les diplômés maîtrisent des compétences techniques très recherchées et disposent de véritables opportunités d’insertion professionnelle.
Nos formations
CAP MIT – Monteur en Installations Thermiques
Une formation qui prépare aux métiers du chauffage et de la production d’eau chaude. Les élèves apprennent à installer, mettre en service et assurer la maintenance des équipements thermiques, dans un secteur en forte demande porté par les enjeux énergétiques actuels.
Bac Pro ICCER – Installateur en Chauffage, Climatisation et Énergies Renouvelables
Cette filière d’avenir forme des techniciens capables d’installer et de maintenir des équipements de chauffage, climatisation, ventilation et énergies renouvelables. Un métier au cœur des enjeux de performance énergétique et de développement durable.
CAP PAR – Peintre Applicateur de Revêtements
Cette formation permet de développer des compétences en peinture, décoration et pose de revêtements. Les futurs professionnels participent à l’embellissement, à la protection et à la valorisation des bâtiments, aussi bien en construction qu’en rénovation.
CAP Électricien
Le CAP Électricien forme des professionnels qualifiés capables d’intervenir sur les installations électriques des bâtiments résidentiels, tertiaires et industriels. Une formation incontournable à l’heure de la transition énergétique, de la domotique et des bâtiments intelligents.
CAP Maçon
Véritable socle des métiers du bâtiment, le CAP Maçon prépare aux techniques de construction, de rénovation et d’aménagement. Les élèves acquièrent les savoir-faire indispensables à la réalisation des ouvrages qui structurent les chantiers.
BP Maçon
Le Brevet Professionnel Maçon permet d’approfondir les compétences acquises en formation initiale et de développer une véritable expertise dans la construction et la rénovation. Les diplômés sont capables d’organiser les travaux, de coordonner les interventions et de réaliser des ouvrages complexes dans le respect des exigences de qualité et de sécurité.
CAP Menuisier Installateur
Cette formation associe technicité, précision et créativité. Les apprenants sont formés à la fabrication, à l’assemblage et à la pose d’ouvrages en bois, aluminium et matériaux associés, avec une forte dimension terrain et relation client.
Bac Pro TEBAA – Technicien d’Études du Bâtiment, option Assistant en Architecture
Le Bac Pro TEBAA prépare les élèves à participer à la conception et à la préparation des projets de construction. Plans, maquettes numériques, études techniques : les compétences développées répondent aux besoins des cabinets d’architecture, bureaux d’études et entreprises du bâtiment.
Des formations, des métiers, des accompagnements !
Interview croisée, Mickaël et Maëlle
Présentez-vous en quelques mots.
Mickaël : Je suis référent mobilité au sein du pôle D2I (Développement, Innovation, International) du GIP FTLV de l’académie de Besançon. Mon parcours est intimement lié à l’Europe et à l’ouverture sur le monde, ce qui fait que ce rôle me correspond vraiment.
Maëlle : Je suis Maëlle Jamon, nouvellement référente mobilité apprentis mais certains me connaissent surtout par l’adresse @pei. J’accompagne les jeunes à réaliser des mobilités internationales dans le cadre de leur formation !
Comment êtes-vous arrivés dans le domaine de la mobilité internationale ?
Mickaël :
Tout a commencé avec ma propre expérience de mobilité ! J’ai effectué mon maîtrise en Angleterre grâce au programme Erasmus, et cette expérience a été déterminante. Elle m’a convaincu, de façon très concrète, de la valeur extraordinaire que représente une mobilité à l’étranger pour un étudiant. Ensuite, en tant qu’enseignant, j’ai eu l’occasion d’être impliqué dans l’organisation de mobilités, puis j’ai rejoint le GIP où j’ai participé au développement de projets européens Erasmus+. C’est un chemin logique, presque naturel.
Maëlle :
J’ai surtout commencé par arriver au GIP. Et c’est vrai que de mon côté, ce n’était pas forcément prévu. Toutefois, il y a, je pense, quelques prédispositions lorsque l’on travaille sur les mobilités internationales. J’ai moi-même bénéficié du programme Erasmus, de par mon parcours universitaire. Une partie de ma Licence en Italie, puis un stage prolongé sur une année à Milan : entre la découverte d’une nouvelle culture et d’une progression linguistique significative, on peut dire que ça façonne une partie de la personnalité. À cela s’ajoute une sorte de grande reconnaissance et un avis très tranché sur ce que représente un programme Erasmus et ce que cela a pu apporter à ma vie tant professionnelle que personnelle. Aujourd’hui, encourager les jeunes à partir à l’étranger est donc plutôt cohérent.
En quoi consiste votre mission au sein du GIP FTLV ?
Mickaël :
Ma mission s’articule autour de l’accompagnement des apprentis et des équipes dans leurs projets de mobilité internationale, mais aussi du développement de partenariats européens et de la réponse à des appels à projets dans le cadre de programmes comme Erasmus+.
Maëlle :
Mes missions consistent à permettre aux apprentis de pouvoir, eux aussi, participer aux mobilités internationales. Cela passe par la démocratisation du processus : expliquer que c’est une expérience hors du commun et enrichissante pour leur parcours de formation. Nous sommes là pour accompagner les participants et tous les acteurs à mettre en place leurs projets. Que ce soit administrativement, légalement, pédagogiquement et aussi mentalement : nous préparons les apprentis à anticiper leur mobilité de stage ou d’étude afin que tout se passe au mieux et qu’ils en ressortent grandis.
Une grande partie du travail consiste à accompagner et suivre les démarches administratives qui peuvent être effrayantes pour certains mais aussi beaucoup de communication. Nous essayons de communiquer, en interne et en externe, un maximum sur nos mobilités pour montrer que 1. C’est possible 2. C’est un véritable atout sur le CV des participants 3. C’est possible ET c’est super car les retours des participants sont toujours très riches !
Lycées, employeurs, apprentis, CFA : tous ont un rôle à jouer dans la mise en place d’une mobilité et c’est important pour le référent d’être à l’écoute de toutes les parties et d’entendre les inquiétudes, besoins et envies de chacun.
Comment vous répartissez-vous les missions au quotidien ?
Notre organisation s’articule autour de trois grands axes. Il y a d’abord la partie rédactionnelle, avec la conception et le dépôt des demandes de subvention. Ensuite, la partie administrative et financière : signature des conventions, suivi budgétaire, reporting. Et enfin, la partie communication et suivi des apprenants, qui consiste à accompagner les apprentis avant, pendant et après leur mobilité, et à valoriser leurs retours d’expérience.
Quel est l'aspect de votre métier que vous préférez ?
Mickaël :
Ce qui me touche le plus, c’est sans doute l’ouverture culturelle que vivent les apprentis, et surtout la prise d’autonomie qu’on observe à leur retour. Il y a souvent beaucoup d’inquiétudes en amont du départ — de leur part, parfois de celle des familles — et ces craintes sont presque toujours balayées dès le retour. Voir leur fierté, recevoir leurs remerciements… c’est une vraie source de gratification. C’est ce qui donne tout son sens à ce travail.
Maëlle :
J’aime beaucoup le relationnel avec les jeunes. Prendre le temps de les préparer, répondre à leurs questions, les rassurer pour ceux qui en ont besoin. Je prends également beaucoup de plaisir à lire les rapports des participants à leur retour : les différences qu’ils ont remarquées sur leur lieu de stage, leurs nouvelles habitudes de travail, le relationnel qui peut varier d’un pays à l’autre. Leurs conclusions sont toujours très très positives et encourageantes pour les mobilités futures.
Quels sont les principaux défis que vous rencontrez ?
Mickaël :
Le principal défi est de faire correspondre les attentes de chaque partie prenante : l’apprenti, l’entreprise d’accueil, le CFA, la famille… Chacun a ses exigences et ses attentes légitimes. Et par-dessus tout, s’assurer que l’apprenti est en sécurité tout au long de sa mobilité reste une priorité absolue. C’est une responsabilité que nous ne prenons jamais à la légère.
Maëlle :
Les principaux défis sont de réussir à sécuriser et mettre en place le projet avant le départ en mobilité et de s’assurer que tout soit en ordre.
Nous devons avoir les yeux partout et sur chaque étape du projet : est-ce cohérent dans le parcours de formation ? Les apprentis sont-ils motivés ? Sont-ils préparés ? Le projet est-il éligible ? L’employeur donne-t-il son feu vert ? Les documents contractuels sont-ils tous signés ? La prise en charge ? Etc…
En plus de la course contre la montre, il faut savoir rester vigilant sur les différentes étapes des mobilités. À cela s’ajoute aussi un défi financier : trouver la bonne stratégie de gestion de subventions allouée par l’Agence et tout mettre en œuvre pour respecter nos engagements.
Quel projet de mobilité vous a particulièrement marqué ?
Mickaël :
Le tout premier projet de mobilité que nous avons organisé reste gravé dans ma mémoire. Il a fallu tout apprendre, construire les process de zéro et se lancer dans l’inconnu. C’est toujours un peu vertigineux, mais c’est aussi ce qui forge les convictions et l’expérience. Ce premier projet a posé les bases de tout ce que nous faisons aujourd’hui.
Maëlle :
Je pense naturellement à un projet qui a mis un peu de temps à se mettre en place et qui, accessoirement, fut ma première mobilité traitée de A à Z. J’espère que Mickaël ne m’a pas copiée et choisi la même ! Elle a été notre première mobilité hors Union Européenne et très loin de la Franche-Comté : Sainte Lucie, Caraïbes. Nous avons pu accompagner l’apprentie tout au long du processus, vu avec elle les obstacles qui pouvaient se mettre au travers du projet, trouver des solutions, faire des compromis, s’assurer que tout se passait bien sur place. Nous attendions avec impatience les retours, dans un premier temps, de la participante et aussi celui de l’entreprise qui l’a accueillie. Un franc succès. Une maquette de mobilité très complète, de par le programme mis en place aux côtés de l’établissement et de par la richesse des missions proposées à l’étranger. L’apprentie est d’ailleurs venue au GIP prendre le temps d’inaugurer le studio et de réaliser la première interview des mobilités !
Qu'apporte une expérience à l'étranger aux apprentis et aux équipes ?
Mickaël :
Indéniablement : l’autonomie et la confiance en soi. Partir seul ou en groupe dans un pays étranger, s’adapter à un environnement professionnel et culturel différent, surmonter les difficultés du quotidien… tout cela forge le caractère d’une façon qu’aucune salle de classe ne peut véritablement reproduire. Les apprentis reviennent transformés, et cela se voit.
Maëlle :
Aux apprentis, cela leur apporte beaucoup : tant sur le plan personnel que professionnel. C’est une façon pour eux d’appréhender de nouvelles façons de travailler, d’apprendre, et d’aborder l’anglais professionnel de manière plus concrète.
C’est aussi un véritable plus pour leur CV. On peut aussi donner des chiffres simples qui parlent d’eux-même. D’après l’Agence Erasmus+, les jeunes partis en mobilité accèdent à leur premier emploi en 2,9 mois en moyenne, contre 4,6 mois pour les autres. Aussi, selon le Ministère du travail, la mobilité Erasmus+ constitue un atout supplémentaire pour l’insertion professionnelle : 86% des bénéficiaires déclarent une amélioration de leur employabilité. Et puis, les mobilités ont également un fort impact sur la confiance en soi et sur l’autonomie.
Pour les équipes, elles favorisent la mise en relations entre différentes institutions, c’est toujours très enrichissant !
La mobilité internationale a été identifiée comme un point fort lors du récent audit qualité. Qu'est-ce que cette reconnaissance représente pour vous ?
Mickaël :
C’est une vraie fierté collective. Cette reconnaissance récompense l’investissement de toute l’équipe au service des apprentis. Nous mettons tout en œuvre pour faciliter et accompagner au mieux chaque projet de mobilité, et cette distinction traduit concrètement cet engagement. C’est une belle validation qui nous donne envie d’aller encore plus loin.
Maëlle :
Ça fait surtout très plaisir que les mobilités soient mises en avant et que toute l’énergie mise au profit des différents projets ait été saluée. C’est aussi un élément de communication qui nous à tous fait plaisir !
Quels sont les projets à venir pour la rentrée ?
Dans un premier temps, continuer tout droit et maintenir le rythme. A la rentrée, nous allons préparer les établissements aux mobilités. Nous organisons, courant septembre-novembre, différents types de webinaires sous forme de réunions d’information en groupe ou individuelles, si besoin. L’idée c’est de communiquer un maximum (en interne et en externe) pour que, en plus de ceux déjà prévus, les lycées puissent se mettre en relation avec nous pour organiser de nouveaux projets.
Le travail de la rentrée pour nous va surtout se concentrer autour des appels à manifestation d’intérêt auprès des différents UFA, de maintenir le contact avec nos différents partenaires internationaux et de commencer à préparer les projets qui arrivent pour le début d’année et anticiper les prochains.
Enfin, si vous deviez résumer votre métier en trois mots ?
Mickaël : Ouverture. Curiosité. Relationnel.
Maëlle : Internationale. Flexibilité. Écoute.
Immersion en Irlande
Quatre semaines à Dublin
Dans le cadre du programme Erasmus+, Esteban, apprenti BTS Maintenance de Véhicule à l’UFA du lycée Germaine Tillion, a réalisé un mois de stage en Irlande. Une immersion professionnelle complète qui lui a permis de confronter ses acquis à un environnement professionnel différent et de sortir de sa zone de confort.
Le métier à l’épreuve du terrain
Pendant ce stage, il a pu mettre en pratique la technique apprise en formation : analyse et diagnostic de systèmes, réalisation d’opérations de maintenance et de réparation, réglage et paramétrage des équipements.
Ces quatre semaines lui ont permis de s’immerger pleinement dans les rythmes et les exigences du garage irlandais. Au-delà des gestes techniques, l’anglais a occupé une place importante : compréhension orale et écrite, vocabulaire technique, aisance à l’expression. Sans le moindre doute, Esteban a vu son anglais s’améliorer de jour en jour.
S’adapter, observer, progresser
Au contact des professionnels, il a découvert une organisation du travail aux codes différents de celui qu’il connaissait. Cette expérience représente aussi un atout concret pour la suite de son parcours: une ligne supplémentaire sur son CV, une plus grande aisance face aux clients non francophones, et peut-être l’envie, à terme, de franchir le pas et de travailler à l’étranger.
Esteban nous raconte :
« Je pense pouvoir conclure en disant que ce stage était une superbe bonne expérience professionnelle, et personnelle. Découverte d’une nouvelle façon de travailler et de voir la façon de travailler. J’ai eu l’occasion de faire « seul » les taches demandées, et de gagner en expérience, en autonomie. »
« Je ne retiens que du positif ! »
Bravo à Esteban pour cette superbe intégration dans le garage de Tommy qu’il a d’ailleurs lui-même contacté de façon tout à fait autonome.
C’est également une deuxième mobilité internationale qui conclue son parcours d’apprentissage au lycée Germaine Tillion.
La charte ECHE
La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.
Audit qualité 2026 : un point fort et 100% de conformité
Audit de surveillance Eduform : 100 % de conformité et un point fort saluant notre engagement pour la mobilité des apprentis
Le CFA académique de Franche-Comté a récemment franchi une nouvelle étape dans sa démarche qualité en obtenant 100 % de conformité lors de l’audit de surveillance Eduform. Ce résultat témoigne de l’engagement quotidien des équipes à garantir un accompagnement de qualité pour les apprentis, les entreprises et l’ensemble des partenaires.
Un indicateur se distingue
Parmi les éléments particulièrement remarqués par les auditeurs, l’indicateur 32 relatif à la mobilité des apprenants a été distingué comme un point fort. Cette reconnaissance met en lumière la dynamique portée par le pôle Développement, Innovation et International (D2I), dont les actions contribuent activement à l’ouverture européenne et internationale de nos parcours de formation.
Au cours de l’année 2025-2026, le pôle D2I a ainsi déposé 18 projets, mobilisant de nombreux partenaires régionaux et internationaux. Ces collaborations constituent un levier essentiel pour développer les opportunités de mobilité offertes aux apprentis.
Une équipe qui accompagne les apprentis
L’audit a également souligné le rôle moteur du référent mobilité et ses équipes, à l’initiative d’une véritable dynamique de réseau. La mise en place de visio mensuelles réunissant les acteurs concernés favorise le partage d’expériences, l’échange de bonnes pratiques et la coordination des actions menées sur le territoire.
Cette organisation a par ailleurs renforcé la capacité du CFA à répondre aux appels à projets européens liés à la mobilité. Grâce à cet engagement collectif, un nombre significatif d’apprentis a pu bénéficier de périodes de mobilité, enrichissant ainsi leur parcours professionnel, linguistique et culturel.
En 2025, le GIP FTLV de l’académie de Besançon obtient le badge « Bonnes pratiques »
Mobilité en Irlande
Trois semaines à Dublin
Dans le cadre du programme Erasmus+, Kyllian, apprenti BTS Maintenance de Véhicule du lycée Germaine Tillion a pu effectuer une mobilité de stage en Irlande dans une entreprise du secteur automobile. Une expérience immersive qui lui a permis de confronter ses acquis à un environnement professionnel différent.
Il a alors su mettre en pratique l’ensemble de ses compétences métier : analyse et diagnostic de systèmes, réalisation d’opérations de maintenance et de réparation, réglage et paramétrage des équipements. Au-delà des gestes technique, l’apprentissage de l’anglais a occupé une place importante pour l’apprenti. Il a pu mobiliser ses compétences linguistiques dans un cadre professionnel réel et a mené à bien les tâches qui lui étaient confiées.
Un autre rapport au métier
Au contact des professionnels irlandais, il a découvert une organisation du travail aux codes différents de ceux pratiqués en France. Une expérience qui enrichit la vision du métier de technicien et témoigne de la diversité des pratiques professionnelles en Europe.
Kyllian nous raconte :
« je dirais que malgré toutes les appréhensions que j’ai pu avoir avant mon départ concernant l’inconnu, ça a été la plus belle expérience professionnelle et humaine que j’ai pu avoir »
« Je peux maintenant utiliser des outils comme les assistances chez Ford qui sont parfois en anglais, de plus si un client étranger viens au garage en France je pourrais répondre à ses problèmes ».
« Avec un apprentissage plus accéléré de la langue anglaise. Cela m’as donné envie d’y retourner pour vivre après mes études ».
Bravo à Kyllian qui a su s’adapter rapidement à un milieu anglophone.
La charte ECHE
La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.
Les BAC PRO profitent de la mobilité internationale
Six semaines de mobilité en Belgique pour une apprentie en Bac Pro
Dans le cadre du programme Erasmus+, Zahia, apprenti Bac Pro Cuisine au lycée Toussaint Louverture a effectué une mobilité de six semaines en Belgique dans un hôtel & spa quatre étoiles ! Un séjour qui lui a permis de mettre en pratique les compétences de se formation, de la production culinaire jusqu’aux premières notions de gestion d’équipe.
Une immersion professionnelle complète
Sur place, les missions ont été variées et l’apprentie a pu appréhender les différentes facettes du métier : organisation et réalisation de la production, dressage et distribution, gestion des approvisionnements et suivi des procédures qualité. Une expérience concrète, menée dans un environnement professionnel exigeant, où rigueur, ponctualité et lutte contre le gaspillage font partie des exigences quotidiennes.
Des acquis personnels et professionnels
Au-delà des gestes techniques, ce séjour lui a permis de progresser sur plusieurs plans : une plus grande aisance en cuisine, une meilleure gestion du stress, et, même en ayant été accueillie en Belgique francophone, des compétences linguistiques renforcées !
Zahia nous raconte :
« J’ai trouvé que la barrière de la langue pouvait être une faiblesse mais que ma motivation a comprendre et réussir ce stage était une force !»
« Je trouve que durant ce stage j’ai amélioré mon anglais et que je comprends mieux l’italien. J’ai su gérer mon stress pendant ces 6 semaines et je me suis aussi améliorée en cuisine »
« Ce stage a était une expérience enrichissante et très utile : j’ai beaucoup appris et évoluée mentalement. Ça m’a aussi beaucoup aider à apprécier d’avantage la cuisine et m’a donné envie de faire d’autres stages à l’étranger ».
La charte ECHE
La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.
D'Ornans à Paris, les apprentis découvrent l'art
Quant l’art rencontre la voie professionnelle : immersion autour de Courbet et du musée d’Orsay
Les élèves et les apprentis de terminales MELEC et Maintenance des Systèmes ont participé à un projet proposé par le musée d’Orsay, la DRAEAC et le Pôle Courbet d’Ornans à l’occasion de la restauration publique du tableau Un enterrement à Ornans.
Sur les traces de Courbet : une aventure artistique et culturelle pour les élèves
Tout a commencé en décembre avec la découverte des collections du musée Courbet d’Ornans. Ils ont participé à une journée de visites et d’ateliers pratiques et artistiques au mois de décembre. Comme Courbet, ils ont observé les montagnes surplombant la ville et ils se sont essayés à différentes techniques : crayon blanc sur feuille noire, fusain, peinture au couteau. Pour cette dernière technique, ils ont eu la chance de pratiquer dans l’atelier du peintre, sous le plafond aux hirondelles !
De Besançon à Paris, les élèves découvrent l’art au plus près des œuvres
En février, les élèves accompagnés de Mmes Gouzien (arts appliqués), Liger (professeure documentaliste) et Rième (lettres-histoire) se sont rendus trois jours à Paris. Des visites très enrichissantes, des ateliers pratiques exceptionnels ont permis aux élèves de se familiariser avec l’art et rédiger de courtes analyses de tableaux.
Ce séjour immersif a été marqué également par le travail exceptionnel de restauration du tableau L’enterrement à Ornans de Gustave Courbet. Les échanges avec l’un des restaurateurs ont été nourris.
Le séjour leur a permis aussi de découvrir les monuments parisiens lors des nombreux déplacements à pied.
Observer, créer, analyser : les élèves au cœur d’un projet artistique national
De retour au lycée, les élèves ont produit six textes en vue de l’enregistrement de podcasts : ils y partagent leurs émotions face aux tableaux admirés au musée parisien ainsi qu’un détail qui les a particulièrement marqués. Leur travail sera partagé sur le site du musée d’Orsay afin que des écoliers puissent les utiliser en classe avec leurs enseignants.
Des croquis devraient également être exposés lors de la Nuit des musées le samedi 23 mai au musée Gustave Courbet à Ornans.
Nous remercions les équipes des deux musées ainsi que la DRAEAC de Besançon de nous avoir permis de participer à ce beau projet.
Deux semaines en Finlande pour Noha
2 semaines en Finlande
Dans le cadre du programme Erasmus+, Noha, apprenti en logistique à l’UFA du lycée Raoul Follereau à Belfort, a effectué quinze jours de stage en Finlande. Une immersion qui lui a permis de mettre ses compétences à l’épreuve dans un environnement professionnel différent.
Sur le terrain
Intégré à l’équipe locale, il a pris part à l’ensemble des opérations logistiques : réception et contrôle des marchandises, préparation et expédition des commandes, gestion des relations avec les partenaires. Une chaîne complète, vécue de l’intérieur.
L’apprenti nous raconte :
« En Finlande il fait un froid glacial et il y avait beaucoup de vent mais maintenant, j’ai plus confiance en mes capacités pour voyager à l’étranger ».
« J’ai eu une excellente intégration au sein de mon entreprise »
« Grâce à cette expérience, c’est plus facile pour moi aujourd’hui de demander un renseignement, de gérer mes transports, de faire des courses adaptées à mes besoins, changer de lieu de vie et de m’exprimer dans une langue étrangère »
La charte ECHE
La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.






