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Mobilité en Irlande pour les apprentis

Quatre semaines en Irlande pour quatre apprentis en Bac Pro Maintenance des Véhicules

Dans le cadre du programme Erasmus+ Abby, Léon, Nathan et Abel, apprentis en Bac Pro Maintenance des Véhicules à Germaine Tillion ont réalisé un stage en Irlande durant deux semaine. Une immersion professionnelle complète qui leur a permis de confronter leurs acquis à un environnement professionnel différent et de sortir de leur zone de confort.

Le métier à l’épreuve du terrain

Pendant ce stage, ils ont pu mettre en pratique les techniques apprises en formation : collecte et analyse des données techniques, remplacement et réparation de sous-ensembles et d’éléments, contrôles de sécurité, préparation des véhicules pour l’intervention, la restitution et la livraison.

Ces quatre semaines leur ont permis de s’immerger pleinement dans les rythmes et les exigences des garages irlandais. Au-delà des gestes techniques, l’anglais a occupé une place importante : compréhension orale et écrite, vocabulaire technique automobile, rédaction des ordres de réparation en langue cible, échanges avec le chef d’atelier et les clients.

Ce qui est sûr, c’est que les quatre apprentis ont vu leur anglais s’améliorer de jour en jour.

S’adapter, observer, progresser

Au contact des professionnels irlandais, ils ont découvert une organisation du travail aux codes différents de celle qu’ils connaissaient ! Cette expérience représente un véritable atout pour la suite de leur parcours !

Les apprentis nous racontent :

« C’est une expérience enrichissante pour l’avenir, pouvoir ajouter a mon CV un stage en Irlande est une chance »

« J’ai également été très surpris de constater qu’il n’existait aucune différence de traitement entre les femmes et les hommes. Nous étions trois stagiaires filles et nous n’avons jamais eu l’impression d’être jugées ou traitées différemment. »

« La seule chose difficile pour moi a été le retour en France, car cette expérience m’a énormément plu ».

« Cette mobilité m’a permis de développer mes compétences techniques en mécanique automobile, mais aussi d’améliorer mon anglais. J’ai également progressé dans le travail en équipe, la communication et mon autonomie ».

« Même si mon projet professionnel n’est pas encore totalement défini, cette mobilité m’a ouvert de nouvelles perspectives »

« Pour conclure, ce voyage a été un super expérience, qu’elle soit personnelle ou professionnel j’ai pu acquérir beaucoup de connaissance qui me servirons a l’avenir »

« Cette mobilité en Irlande restera une expérience inoubliable. J’ai eu la chance d’effectuer mon stage dans une entreprise ou l’accueil, l’ambiance et l’esprit d’équipe étaient excellents. »

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Interview croisée, Mickaël et Maëlle

Présentez-vous en quelques mots.

Mickaël : Je suis référent mobilité au sein du pôle D2I (Développement, Innovation, International) du GIP FTLV de l’académie de Besançon. Mon parcours est intimement lié à l’Europe et à l’ouverture sur le monde, ce qui fait que ce rôle me correspond vraiment.

Maëlle : Je suis Maëlle Jamon, nouvellement référente mobilité apprentis mais certains me connaissent surtout par l’adresse @pei. J’accompagne les jeunes à réaliser des mobilités internationales dans le cadre de leur formation !

Comment êtes-vous arrivés dans le domaine de la mobilité internationale ?

Mickaël :

Tout a commencé avec ma propre expérience de mobilité ! J’ai effectué mon maîtrise en Angleterre grâce au programme Erasmus, et cette expérience a été déterminante. Elle m’a convaincu, de façon très concrète, de la valeur extraordinaire que représente une mobilité à l’étranger pour un étudiant. Ensuite, en tant qu’enseignant, j’ai eu l’occasion d’être impliqué dans l’organisation de mobilités, puis j’ai rejoint le GIP où j’ai participé au développement de projets européens Erasmus+. C’est un chemin logique, presque naturel.

Maëlle :

J’ai surtout commencé par arriver au GIP. Et c’est vrai que de mon côté, ce n’était pas forcément prévu. Toutefois, il y a, je pense, quelques prédispositions lorsque l’on travaille sur les mobilités internationales. J’ai moi-même bénéficié du programme Erasmus, de par mon parcours universitaire. Une partie de ma Licence en Italie, puis un stage prolongé sur une année à Milan : entre la découverte d’une nouvelle culture et d’une progression linguistique significative, on peut dire que ça façonne une partie de la personnalité. À cela s’ajoute une sorte de grande reconnaissance et un avis très tranché sur ce que représente un programme Erasmus et ce que cela a pu apporter à ma vie tant professionnelle que personnelle. Aujourd’hui, encourager les jeunes à partir à l’étranger est donc plutôt cohérent.

En quoi consiste votre mission au sein du GIP FTLV ?

Mickaël :

Ma mission s’articule autour de l’accompagnement des apprentis et des équipes dans leurs projets de mobilité internationale, mais aussi du développement de partenariats européens et de la réponse à des appels à projets dans le cadre de programmes comme Erasmus+.

Maëlle :

Mes missions consistent à permettre aux apprentis de pouvoir, eux aussi, participer aux mobilités internationales. Cela passe par la démocratisation du processus : expliquer que c’est une expérience hors du commun et enrichissante pour leur parcours de formation. Nous sommes là pour accompagner les participants et tous les acteurs à mettre en place leurs projets. Que ce soit administrativement, légalement, pédagogiquement et aussi mentalement : nous préparons les apprentis à anticiper leur mobilité de stage ou d’étude afin que tout se passe au mieux et qu’ils en ressortent grandis.

Une grande partie du travail consiste à accompagner et suivre les démarches administratives qui peuvent être effrayantes pour certains mais aussi beaucoup de communication. Nous essayons de communiquer, en interne et en externe, un maximum sur nos mobilités pour montrer que 1. C’est possible 2. C’est un véritable atout sur le CV des participants 3.  C’est possible ET c’est super car les retours des participants sont toujours très riches !

Lycées, employeurs, apprentis, CFA : tous ont un rôle à jouer dans la mise en place d’une mobilité et c’est important pour le référent d’être à l’écoute de toutes les parties et d’entendre les inquiétudes, besoins et envies de chacun.

Comment vous répartissez-vous les missions au quotidien ?

Notre organisation s’articule autour de trois grands axes. Il y a d’abord la partie rédactionnelle, avec la conception et le dépôt des demandes de subvention. Ensuite, la partie administrative et financière : signature des conventions, suivi budgétaire, reporting. Et enfin, la partie communication et suivi des apprenants, qui consiste à accompagner les apprentis avant, pendant et après leur mobilité, et à valoriser leurs retours d’expérience.

Quel est l'aspect de votre métier que vous préférez ?

Mickaël :

Ce qui me touche le plus, c’est sans doute l’ouverture culturelle que vivent les apprentis, et surtout la prise d’autonomie qu’on observe à leur retour. Il y a souvent beaucoup d’inquiétudes en amont du départ — de leur part, parfois de celle des familles — et ces craintes sont presque toujours balayées dès le retour. Voir leur fierté, recevoir leurs remerciements… c’est une vraie source de gratification. C’est ce qui donne tout son sens à ce travail.

Maëlle :

J’aime beaucoup le relationnel avec les jeunes. Prendre le temps de les préparer, répondre à leurs questions, les rassurer pour ceux qui en ont besoin. Je prends également beaucoup de plaisir à lire les rapports des participants à leur retour : les différences qu’ils ont remarquées sur leur lieu de stage, leurs nouvelles habitudes de travail, le relationnel qui peut varier d’un pays à l’autre. Leurs conclusions sont toujours très très positives et encourageantes pour les mobilités futures.

Quels sont les principaux défis que vous rencontrez ?

Mickaël :

Le principal défi est de faire correspondre les attentes de chaque partie prenante : l’apprenti, l’entreprise d’accueil, le CFA, la famille… Chacun a ses exigences et ses attentes légitimes. Et par-dessus tout, s’assurer que l’apprenti est en sécurité tout au long de sa mobilité reste une priorité absolue. C’est une responsabilité que nous ne prenons jamais à la légère.

Maëlle :

Les principaux défis sont de réussir à sécuriser et mettre en place le projet avant le départ en mobilité et de s’assurer que tout soit en ordre.

Nous devons avoir les yeux partout et sur chaque étape du projet : est-ce cohérent dans le parcours de formation ? Les apprentis sont-ils motivés ? Sont-ils préparés ? Le projet est-il éligible ? L’employeur donne-t-il son feu vert ? Les documents contractuels sont-ils tous signés ? La prise en charge ? Etc…

En plus de la course contre la montre, il faut savoir rester vigilant sur les différentes étapes des mobilités. À cela s’ajoute aussi un défi financier : trouver la bonne stratégie de gestion de subventions allouée par l’Agence et tout mettre en œuvre pour respecter nos engagements.

Quel projet de mobilité vous a particulièrement marqué ?

Mickaël :

Le tout premier projet de mobilité que nous avons organisé reste gravé dans ma mémoire. Il a fallu tout apprendre, construire les process de zéro et se lancer dans l’inconnu. C’est toujours un peu vertigineux, mais c’est aussi ce qui forge les convictions et l’expérience. Ce premier projet a posé les bases de tout ce que nous faisons aujourd’hui.

Maëlle :

Je pense naturellement à un projet qui a mis un peu de temps à se mettre en place et qui, accessoirement, fut ma première mobilité traitée de A à Z. J’espère que Mickaël ne m’a pas copiée et choisi la même ! Elle a été notre première mobilité hors Union Européenne et très loin de la Franche-Comté : Sainte Lucie, Caraïbes. Nous avons pu accompagner l’apprentie tout au long du processus, vu avec elle les obstacles qui pouvaient se mettre au travers du projet, trouver des solutions, faire des compromis, s’assurer que tout se passait bien sur place. Nous attendions avec impatience les retours, dans un premier temps, de la participante et aussi celui de l’entreprise qui l’a accueillie. Un franc succès. Une maquette de mobilité très complète, de par le programme mis en place aux côtés de l’établissement et de par la richesse des missions proposées à l’étranger. L’apprentie est d’ailleurs venue au GIP prendre le temps d’inaugurer le studio et de réaliser la première interview des mobilités !

Qu'apporte une expérience à l'étranger aux apprentis et aux équipes ?

Mickaël :

Indéniablement : l’autonomie et la confiance en soi. Partir seul ou en groupe dans un pays étranger, s’adapter à un environnement professionnel et culturel différent, surmonter les difficultés du quotidien… tout cela forge le caractère d’une façon qu’aucune salle de classe ne peut véritablement reproduire. Les apprentis reviennent transformés, et cela se voit.

Maëlle :

Aux apprentis, cela leur apporte beaucoup : tant sur le plan personnel que professionnel. C’est une façon pour eux d’appréhender de nouvelles façons de travailler, d’apprendre, et d’aborder l’anglais professionnel de manière plus concrète.

C’est aussi un véritable plus pour leur CV. On peut aussi donner des chiffres simples qui parlent d’eux-même. D’après l’Agence Erasmus+, les jeunes partis en mobilité accèdent à leur premier emploi en 2,9 mois en moyenne, contre 4,6 mois pour les autres. Aussi, selon le Ministère du travail, la mobilité Erasmus+ constitue un atout supplémentaire pour l’insertion professionnelle : 86% des bénéficiaires déclarent une amélioration de leur employabilité. Et puis, les mobilités ont également un fort impact sur la confiance en soi et sur l’autonomie.

Pour les équipes, elles favorisent la mise en relations entre différentes institutions, c’est toujours très enrichissant !

La mobilité internationale a été identifiée comme un point fort lors du récent audit qualité. Qu'est-ce que cette reconnaissance représente pour vous ?

Mickaël :

C’est une vraie fierté collective. Cette reconnaissance récompense l’investissement de toute l’équipe au service des apprentis. Nous mettons tout en œuvre pour faciliter et accompagner au mieux chaque projet de mobilité, et cette distinction traduit concrètement cet engagement. C’est une belle validation qui nous donne envie d’aller encore plus loin.

Maëlle :

Ça fait surtout très plaisir que les mobilités soient mises en avant et que toute l’énergie mise au profit des différents projets ait été saluée. C’est aussi un élément de communication qui nous à tous fait plaisir !

Quels sont les projets à venir pour la rentrée ?

Dans un premier temps, continuer tout droit et maintenir le rythme. A la rentrée, nous allons préparer les établissements aux mobilités. Nous organisons, courant septembre-novembre, différents types de webinaires sous forme de réunions d’information en groupe ou individuelles, si besoin. L’idée c’est de communiquer un maximum (en interne et en externe) pour que, en plus de ceux déjà prévus, les lycées puissent se mettre en relation avec nous pour organiser de nouveaux projets.

Le travail de la rentrée pour nous va surtout se concentrer autour des appels à manifestation d’intérêt auprès des différents UFA, de maintenir le contact avec nos différents partenaires internationaux et de commencer à préparer les projets qui arrivent pour le début d’année et anticiper les prochains.

Enfin, si vous deviez résumer votre métier en trois mots ?

Mickaël : Ouverture. Curiosité. Relationnel.

Maëlle :  Internationale. Flexibilité. Écoute.


Immersion en Irlande

Quatre semaines à Dublin

Dans le cadre du programme Erasmus+, Esteban, apprenti BTS Maintenance de Véhicule à l’UFA du lycée Germaine Tillion, a réalisé un mois de stage en Irlande. Une immersion professionnelle complète qui lui a permis de confronter ses acquis à un environnement professionnel différent et de sortir de sa zone de confort.

Le métier à l’épreuve du terrain

Pendant ce stage, il a pu mettre en pratique la technique apprise en formation : analyse et diagnostic de systèmes, réalisation d’opérations de maintenance et de réparation, réglage et paramétrage des équipements.

Ces quatre semaines lui ont permis de s’immerger pleinement dans les rythmes et les exigences du garage irlandais. Au-delà des gestes techniques, l’anglais a occupé une place importante : compréhension orale et écrite, vocabulaire technique, aisance à l’expression. Sans le moindre doute, Esteban a vu son anglais s’améliorer de jour en jour.

S’adapter, observer, progresser

Au contact des professionnels, il a découvert une organisation du travail aux codes différents de celui qu’il connaissait. Cette expérience représente aussi un atout concret pour la suite de son parcours: une ligne supplémentaire sur son CV, une plus grande aisance face aux clients non francophones, et peut-être l’envie, à terme, de franchir le pas et de travailler à l’étranger.

Esteban nous raconte :

« Je pense pouvoir conclure en disant que ce stage était une superbe bonne expérience professionnelle, et personnelle. Découverte d’une nouvelle façon de travailler et de voir la façon de travailler. J’ai eu l’occasion de faire « seul » les taches demandées, et de gagner en expérience, en autonomie. »

« Je ne retiens que du positif ! »

Bravo à Esteban pour cette superbe intégration dans le garage de Tommy qu’il a d’ailleurs lui-même contacté de façon tout à fait autonome.

C’est également une deuxième mobilité internationale qui conclue son parcours d’apprentissage au lycée Germaine Tillion.

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La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Mobilité en Irlande

Trois semaines à Dublin

Dans le cadre du programme Erasmus+, Kyllian, apprenti BTS Maintenance de Véhicule du lycée Germaine Tillion  a pu effectuer une mobilité de stage en Irlande dans une entreprise du secteur automobile. Une expérience immersive qui lui a permis de confronter ses acquis à un environnement professionnel différent.

Il a alors su mettre en pratique l’ensemble de ses compétences métier : analyse et diagnostic de systèmes, réalisation d’opérations de maintenance et de réparation, réglage et paramétrage des équipements. Au-delà des gestes technique, l’apprentissage de l’anglais a occupé une place importante pour l’apprenti. Il a pu mobiliser ses compétences linguistiques dans un cadre professionnel réel et a mené à bien les tâches qui lui étaient confiées.

Un autre rapport au métier

Au contact des professionnels irlandais, il a découvert une organisation du travail aux codes différents de ceux pratiqués en France. Une expérience qui enrichit la vision du métier de technicien et témoigne de la diversité des pratiques professionnelles en Europe.

Kyllian nous raconte :

« je dirais que malgré toutes les appréhensions que j’ai pu avoir avant mon départ concernant l’inconnu, ça a été la plus belle expérience professionnelle et humaine que j’ai pu avoir »

« Je peux maintenant utiliser des outils comme les assistances chez Ford qui sont parfois en anglais, de plus si un client étranger viens au garage en France je pourrais répondre à ses problèmes ».

« Avec un apprentissage plus accéléré de la langue anglaise. Cela m’as donné envie d’y retourner pour vivre après mes études ».

Bravo à Kyllian qui a su s’adapter rapidement à un milieu anglophone.

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Les BAC PRO profitent de la mobilité internationale

Six semaines de mobilité en Belgique pour une apprentie en Bac Pro

Dans le cadre du programme Erasmus+, Zahia, apprenti Bac Pro Cuisine au lycée Toussaint Louverture a effectué une mobilité de six semaines en Belgique dans un hôtel & spa quatre étoiles ! Un séjour qui lui a permis de mettre en pratique les compétences de se formation, de la production culinaire jusqu’aux premières notions de gestion d’équipe.

Une immersion professionnelle complète

Sur place, les missions ont été variées et l’apprentie a pu appréhender les différentes facettes du métier : organisation et réalisation de la production, dressage et distribution, gestion des approvisionnements et suivi des procédures qualité. Une expérience concrète, menée dans un environnement professionnel exigeant, où rigueur, ponctualité et lutte contre le gaspillage font partie des exigences quotidiennes.

Des acquis personnels et professionnels

Au-delà des gestes techniques, ce séjour lui a permis de progresser sur plusieurs plans : une plus grande aisance en cuisine, une meilleure gestion du stress, et, même en ayant été accueillie en Belgique francophone, des compétences linguistiques renforcées !

Zahia nous raconte :

« J’ai trouvé que la barrière de la langue pouvait être une faiblesse mais que ma motivation a comprendre et réussir ce stage était une force !»

« Je trouve que  durant ce stage j’ai amélioré mon anglais et que je comprends mieux l’italien. J’ai su gérer mon stress pendant ces 6 semaines et je me suis aussi améliorée en cuisine »

« Ce stage a était une expérience enrichissante et très utile : j’ai beaucoup appris et évoluée mentalement. Ça m’a aussi beaucoup aider à apprécier d’avantage la cuisine et m’a donné envie de faire d’autres stages à l’étranger ».

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Deux semaines en Finlande pour Noha

2 semaines en Finlande

Dans le cadre du programme Erasmus+, Noha, apprenti en logistique à l’UFA du lycée Raoul Follereau à Belfort, a effectué quinze jours de stage en Finlande. Une immersion qui lui a permis de mettre ses compétences à l’épreuve dans un environnement professionnel différent.

Sur le terrain

Intégré à l’équipe locale, il a pris part à l’ensemble des opérations logistiques : réception et contrôle des marchandises, préparation et expédition des commandes, gestion des relations avec les partenaires. Une chaîne complète, vécue de l’intérieur.

L’apprenti nous raconte :

« En Finlande il fait un froid glacial et il y avait beaucoup de vent mais maintenant, j’ai plus confiance en mes capacités pour voyager à l’étranger ».

« J’ai eu une excellente intégration au sein de mon entreprise »

« Grâce à cette expérience, c’est plus facile pour moi aujourd’hui de demander un renseignement, de gérer mes transports, de faire des courses adaptées à mes besoins, changer de lieu de vie et de m’exprimer dans une langue étrangère »

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Mobilité dans les îles Caraïbes

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Mobilité à Sainte Lucie

Nous avons eu le plaisir de pouvoir accompagner Élodie dans l’organisation de sa mobilité internationale en ce début d’année. Lors de sa deuxième année en DNMADe au Lycée Jules Haag, Elodie a su répondre à une offre de stage à l’autre bout du monde !

Grâce à la mobilisation de l’équipe pédagogique du lycée, à la disponibilité de l’Alliance Française de Sainte Lucie et à la flexibilité d’Elodie, un programme entièrement collaboratif a pu voir le jour.

La classe de DNMADe tout entière a également participé. Depuis Besançon et avec un jetlag d’une demi-journée, ils ont travaillé tous ensemble sur la mise en place d’un workshop. Grâce au contenu réalisé sur place par Élodie et à l’adaptabilité du reste de la classe, ils ont su répondre collectivement aux besoins exprimés par l’Alliance : mettre à jour leur site web et sublimer les contenus visuels.
L’apprentie a su mettre en pratique ses compétences en anglais, en gestion de projet collaboratif, en outils numériques et communication audiovisuelle – notamment autour de la réalisation d’un film promotionnel. Elle a du également aiguiser son sens des responsabilités, son autonomie et sa capacité d’auto-évaluation dans le respect des principes éthiques et déontologiques des règles de l’interview documentaire.

Élodie nous raconte :

« Cela a été pour moi une expérience très enrichissante. Je pense avoir appris de cette expérience, grâce à cela j’ai vu mes capacités sur Workpress et Figma nettement évoluer. »

« Pour mon projet professionnel cela m’a permis d’avoir une nouvelle vision de mon avenir dans ce métier […] et pour la suite de mon parcours cela m’a donné des idées pour ma fin d’année, idées que j’ai déjà commencé à rassembler pour mon projet »

« Cela m’a également permis de développer mes capacités à travailler à toute épreuve et à mener seul un projet à distance. Cette mobilité m’a permis de développer mon anglais lors d’échanges avec des élèves ou des professeurs mais surtout lors des réunions d’équipe où nous communiquions uniquement en anglais »

Nous remercions Aurélie et tout le personnel de l’Alliance pour l’accueil bienveillant et professionnel. Nous tenons aussi à saluer le courage et la flexibilité Élodie qui a su mener à bien ses missions en toutes circonstances!


Départ pour le Danemark pour Léandre

2 semaines au Danemark

Dans le cadre du programme Erasmus+, Léandre, apprenti en chaudronnerie à l’UFA du lycée Raoul-Follereau de Belfort, a effectué, au sein de deux entreprises du secteur, un stage de quatorze jours au Danemark. Une double immersion technique et professionnelle enrichissante.

Sur le terrain

Intégré aux équipes locales, il a participé à l’ensemble du processus de production : lecture et analyse de plans, définition des gammes opératoires, fabrication et assemblage de pièces, réhabilitation de sous-ensembles ; le tout dans un environnement où les outils numériques occupent une place centrale.

Une autre façon de travailler

Sur place, l’apprenti a découvert une culture professionnelle axée sur la confiance et l’autonomie : des réunions courtes et efficaces, des responsabilités clairement réparties, un équilibre vie pro/vie perso très ancré. Un fonctionnement parfois dépaysant pour qui est habitué à un suivi plus cadré, mais qui, selon lui, représente une expérience poussant à gagner en autonomie et en adaptabilité.

Pour Léandre, les échanges en anglais, exigeants au départ, sont rapidement devenus un levier de progression.

Léandre nous raconte :

« Cette mobilité m’a permis de développer mon autonomie, mon sens de l’adaptation et mes compétences relationnelles. »

« J’ai également amélioré mon niveau d’anglais professionnel. »

« Ce stage constitue une expérience enrichissante qui valorisera mon parcours professionnel. Il m’a permis de gagner en confiance, de découvrir une autre culture de travail et d’acquérir une expérience internationale qui pourra être un atout pour mes futures recherches d’emploi. »

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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Direction Dublin pour nos apprentis

Quatre semaines à Dublin pour quatre apprentis

Dans le cadre du programme Erasmus+, quatre apprentis BTS Maintenance des Véhicules à l’UFA du lycée Germaine Tillion, ont réalisé un mois de stage en Irlande, du 28 février au 28 mars 2025. Corentin, Romain et Arthur ont rejoint le garage Atlas Autoservice & Tyres qui a, une fois de plus, accueilli les jeunes français à bras ouverts. Quant à Maxime, il a lui intégré le M50 Truck & Van Centre en complète autonomie.

Cette immersion leur a permis à tous les quatre de mettre en pratique leurs acquis techniques comme le diagnostic, maintenance, réparation, réglage des équipements, au contact d’une organisation du travail différente de celles qu’ils connaissaient. Il ont su mettre a profit les compétences acquises tout au long de leur formation et ont constaté de nets progrès en anglais dans le domaine de l’automobile au fil des semaines.

Au-delà du geste professionnel, cette expérience a permis aux quatre apprentis de sortir de leur quotidien habituel et de gagner en autonomie face à de nouvelles méthodes de travail. Une formation enrichie par cette ouverture, qui valorise leur parcours et nourrit, pour certains, l’envie de poursuivre une partie de leur parcours à l’international!

Les apprentis nous racontent :

« Cette mobilité m’a apporté une grande amélioration au niveau de l’anglais et des dialogues avec les personnes rencontrées : il ne faut pas hésiter à faire une mobilité pour voir comment ça se passe dans d’autre pays. »

« Ce mois de stage a l’étranger a été pour moi une période très enrichissante au niveau professionnel mais aussi au niveau culturel et intellectuel »

« J’ai passé une bonne mobilité en Irlande qui m’a permis de découvrir un nouveau pays ainsi que sa culture, de travailler dans un nouvel environnement. Globalement tout s’est très bien passé lors de la mobilité à Dublin. »

La charte ECHE

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Ils étudient en Italie pendant une semaine

Une semaine de mobilité en Italie pour les élèves de Belin

Les apprentis de Bac Pro de l’UFA du Lycée Belin à Vesoul ont eu l’opportunité de réaliser une semaine en mobilité d’études à Turin, en Italie. Mathis, Clément, Charly et Eloann ont été chaleureusement accueillis au sein du lycée Giulio Natta et hébergés dans les familles d’élèves italiens.

Un programme riche et varié

La semaine s’est articulée autour d’activités complémentaires : découverte de la ville de Turin le lundi, cours de technologie le mardi, visite d’entreprise le mercredi et initiation à l’impression 3D le jeudi. Cette diversité a permis aux participants d’allier découverte culturelle, apprentissage technique et immersion professionnelle.

Des compétences développées à tous les niveaux

Cette expérience a contribué au développement de plusieurs compétences clés. Sur le plan linguistique, l’immersion en classe et en famille leur a permis une nouvelle pratique de l’anglais ainsi qu’une ouverture aux us et coutumes italiens : la citoyenneté européenne mise au cœur du séjour. Ils ont également pu découvrir de nouvelles compétences numériques : initiation à l’impression 3D, cours de technologie mais aussi entrepreneurial grâce à l’organisation d’une visite d’entreprise locale.

Les apprentis nous racontent :

« En somme, ce séjour m’a non seulement permis de découvrir un autre système éducatif et professionnel, mais aussi de prendre conscience des qualités nécessaires pour évoluer dans un contexte international : curiosité, adaptabilité et ouverture d’esprit. Ces acquis seront précieux pour la poursuite de mon parcours en BTS et pour toute future expérience professionnelle à l’étranger. »

« Sur le plan personnel, cette expérience m’a aidé à développer mes compétences linguistiques en anglais et à m’adapter à un environnement différent, en favorisant le contact avec des personnes de cultures variées. »

« Ce voyage à Turin et Rivoli a été une expérience enrichissante. J’ai découvert une nouvelle culture, visité des lieux marquants et partagé de bons moments avec ma famille d’accueil. »

« Pour conclure, cette mobilité à Rivoli en Italie a été une très bonne expérience. Elle m’a permis de découvrir une nouvelle culture, de voir d’autres habitudes et de devenir plus autonome.

Cette expérience m’a apporté beaucoup sur le plan personnel et scolaire, et elle restera un point positif dans mon parcours. »

Le CFA tient à remercier l’établissement Italien et les apprentis pour leurs retours précieux !

La charte ECHE

La Commission Européenne a attribué au GIP FTLV de l’académie de Besançon la charte ECHE, rendant possible une période de formation à l’étranger pour les apprentis.

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